
Le son est une vibration
qui se propage dans un milieu, comme l’air, et que notre système auditif peut percevoir. Chaque son possède des caractéristiques physiques, notamment une fréquence, une intensité et un timbre. La fréquence, exprimée en hertz (Hz), correspond au nombre d’oscillations par seconde.
En sonothérapie, les diapasons permettent de travailler avec des fréquences précises. Contrairement à des instruments qui produisent plusieurs notes successives, un diapason accordé émet une fréquence fondamentale déterminée, accompagnée de composantes vibratoires propres à l’instrument.
Certaines pratiques associent ces fréquences à des centres énergétiques traditionnellement appelés chakras. Ces correspondances s’inscrivent dans une lecture énergétique et symbolique du corps, où le son devient un support d’attention, de perception et d’exploration intérieure.
Les chakras : une lecture énergétique du corps
Le terme chakra,
issu du sanskrit, signifie « roue » ou « cercle ». Dans plusieurs traditions indiennes, les chakras désignent des centres subtils associés à différentes dimensions de l’expérience humaine.
Le système des sept chakras, aujourd’hui largement utilisé dans les pratiques énergétiques occidentales, propose une représentation allant de la base de la colonne vertébrale jusqu’au sommet de la tête.
Chaque centre est traditionnellement associé à certains thèmes. Le chakra racine évoque notamment l’ancrage et la sécurité, tandis que le chakra sacré est relié à la sensibilité et au mouvement. Le plexus solaire est associé à l’affirmation de soi, le cœur à la relation, la gorge à l’expression, le troisième œil à la perception et le chakra couronne à une dimension plus large de la conscience.
Ces associations constituent une grille de lecture symbolique. Elles ne correspondent pas à sept structures anatomiques identifiées ni à des fréquences biologiques propres à chaque région du corps.
Dans une approche énergétique, elles permettent néanmoins d’explorer différents aspects de notre fonctionnement, de nos perceptions et de notre relation à nous-mêmes.
Comment une fréquence sonore peut-elle être associée à un chakra ?
Un diapason produit une vibration
dont la fréquence peut être mesurée. En revanche, l’association de cette fréquence à un chakra relève d’un système de correspondances.
Il existe plusieurs méthodes utilisées en sonothérapie. Certaines reposent sur des notes musicales, d’autres sur des gammes spécifiques ou sur des correspondances inspirées de phénomènes astronomiques.
Les travaux de Hans Cousto, connus sous le nom d’Octave cosmique, appartiennent à cette dernière approche.
Le principe consiste à partir de la durée d’un cycle astronomique, comme la rotation de la Terre ou la période orbitale d’une planète, puis à convertir cette durée en fréquence. En multipliant ensuite cette fréquence par deux à plusieurs reprises, on obtient une valeur située dans le domaine sonore.
Il s’agit d’une opération mathématique fondée sur le principe de l’octave musicale.
La fréquence obtenue peut donc être calculée. En revanche, son association à une planète, à un chakra ou à une qualité énergétique relève de l’interprétation proposée dans ce système.
Hans Cousto et les fréquences de l’Octave cosmique
Hans Cousto a développé
un système de correspondances entre les cycles astronomiques et les fréquences musicales. Son approche repose sur une idée simple : un phénomène périodique possède une fréquence, même lorsque celle-ci est beaucoup trop basse pour être audible.
En transposant cette fréquence sur plusieurs octaves, il devient possible d’obtenir un son correspondant mathématiquement à la période du phénomène considéré.
Ainsi, la fréquence de 194,18 Hz est associée à la rotation quotidienne de la Terre, tandis que 136,10 Hz correspond à la transposition de son cycle annuel. D’autres fréquences sont obtenues à partir des cycles de la Lune ou des planètes.
Hans Cousto a également proposé d’associer certaines de ces fréquences aux sept chakras. Cette approche constitue aujourd’hui l’une des références utilisées dans les pratiques de sonothérapie énergétique.
Les sept chakras et leurs fréquences associées
Les travaux de Hans Cousto
sur l’Octave cosmique ont donné naissance à un ensemble de diapasons dont les fréquences sont calculées à partir de cycles astronomiques. Sept de ces fréquences sont également utilisées dans un système de correspondances avec les sept chakras. Cette association constitue une lecture énergétique et symbolique qui accompagne l’utilisation des diapasons en sonothérapie.
| Centre énergétique | Fréquence | Correspondance astronomique |
|---|---|---|
| Chakra racine | 194,18 Hz | Jour terrestre |
| Chakra sacré | 210,42 Hz | Lune synodique |
| Plexus solaire | 126,22 Hz | Soleil |
| Chakra du cœur | 136,10 Hz | Année terrestre, fréquence OM |
| Chakra de la gorge | 141,27 Hz | Mercure |
| Troisième œil | 221,23 Hz | Vénus |
| Chakra couronne | 172,06 Hz | Année platonicienne |
Correspondances proposées dans l’Octave cosmique de Hans Cousto. Elles ne constituent pas des mesures physiologiques des chakras.
Chaque centre est également associé à une dimension symbolique.
Le chakra racine évoque notre rapport à l’ancrage, à la stabilité et à la sécurité. Le chakra sacré est traditionnellement relié aux émotions, à la sensibilité et à la créativité. Le plexus solaire concerne davantage l’affirmation de soi, la volonté et la manière dont nous nous positionnons.
Le chakra du cœur représente la relation à soi et aux autres. Celui de la gorge est associé à l’expression et à la communication. Le troisième œil évoque la perception et le discernement, tandis que le chakra couronne est relié à la conscience et à une dimension plus vaste de l’existence.
Ces correspondances offrent une manière d’aborder les différents aspects de notre expérience intérieure. Elles ne signifient pas qu’une émotion ou une difficulté personnelle serait systématiquement localisée dans un chakra particulier.
La fréquence 136,10 Hz : pourquoi l’appelle-t-on OM ?
Parmi les fréquences de l’Octave cosmique,
le 136,10 Hz occupe une place particulière.
Cette fréquence est obtenue par transposition du cycle annuel de la Terre. Dans le système de Hans Cousto, elle est associée au son OM et au centre énergétique du cœur.
Le OM est également un son traditionnel important dans plusieurs pratiques spirituelles indiennes, où il est utilisé notamment dans la récitation et la méditation.
Il faut cependant distinguer ces deux origines : le son OM appartient à une tradition ancienne, tandis que son association précise à 136,10 Hz provient d’une interprétation contemporaine.
En sonothérapie, le diapason accordé à cette fréquence peut être utilisé comme support sonore et vibratoire dans un travail centré sur la région du cœur et sur les thèmes symboliquement associés à ce centre.
Les diapasons et la perception corporelle
L’utilisation des diapasons
ne se limite pas à leur fréquence.
Lorsqu’un diapason est activé, ses branches vibrent et produisent un son. Selon sa conception, notamment lorsqu’il s’agit d’un modèle lesté, il peut également être posé sur certaines zones du corps afin de transmettre localement une vibration mécanique.
La fréquence est donc une caractéristique physique de l’instrument, tandis que la sensation ressentie dépend aussi de sa fabrication, de son mode d’utilisation, de la zone de contact et de la sensibilité de chacun.
Dans une approche énergétique des chakras, le diapason est choisi en fonction de la correspondance utilisée et de l’orientation donnée à la séance.
Il peut ainsi être employé sur une région corporelle associée à un centre énergétique, tout en laissant une place importante à la perception individuelle.
Quelle place donner aux couleurs ?
Les sept chakras
sont fréquemment représentés par différentes couleurs, du rouge pour le chakra racine au violet pour le chakra couronne.
Ces associations sont largement présentes dans les représentations contemporaines des chakras, même si elles ne sont pas identiques dans toutes les traditions.
Les couleurs peuvent servir de supports symboliques ou visuels dans certaines pratiques énergétiques.
Il existe bien une relation physique entre fréquence et lumière, puisque la lumière est un rayonnement électromagnétique caractérisé notamment par sa fréquence. Mais une fréquence sonore et une fréquence lumineuse correspondent à des phénomènes physiques différents.
Associer une couleur à un chakra ou à un diapason relève donc d’un système de correspondances, et non d’une transformation directe du son en lumière.
Comment j’utilise les fréquences des diapasons en sonothérapie
Dans ma pratique,
j’utilise exclusivement les diapasons comme instruments de sonothérapie. Les fréquences sont choisies selon l’orientation de la séance, les zones corporelles abordées et les correspondances énergétiques utilisées.
Le travail peut se faire par l’écoute du son ou par la perception directe de la vibration lorsque le diapason est posé sur le corps.
Les chakras constituent l’une des grilles de lecture possibles. Ils permettent d’aborder certains thèmes en lien avec notre manière de vivre, de ressentir, de nous exprimer ou de nous positionner.
Je ne considère cependant pas ces centres comme des éléments séparés qu’il faudrait systématiquement corriger ou remettre à une fréquence idéale.
Le travail s’inscrit dans une approche plus globale, où le son et la vibration accompagnent l’attention portée au corps et à l’expérience intérieure.
Selon ce qui se présente, la sonothérapie peut également s’intégrer à mon accompagnement en rééquilibrage énergétique et informationnel, en lien avec la bioanalogie et la clair-information psychique.
Fréquences et chakras : une autre manière d’aborder le corps
Les fréquences des diapasons
peuvent être mesurées et reproduites. Les correspondances avec les chakras proposent, quant à elles, une lecture énergétique et symbolique.
Ces deux dimensions peuvent coexister sans être confondues.
L’intérêt de cette approche réside dans la rencontre entre une vibration réelle, perceptible par le corps, et une manière d’explorer notre expérience intérieure.
Le son ne vient pas nécessairement apporter une réponse ou corriger un déséquilibre supposé. Il peut simplement accompagner un temps d’écoute, d’observation et de reconnaissance de ce qui est présent.
Dans cette perspective, les diapasons constituent des instruments particuliers : leur fréquence est précise, mais l’expérience que chacun en fait reste singulière.
Sonothérapie et rééquilibrage énergétique près d’Annecy
Je propose des séances
de sonothérapie par diapasons dans le cadre de mon accompagnement en rééquilibrage énergétique et informationnel, à mon cabinet près d’Annecy, à Nâves-Parmelan.
Les fréquences sonores, les vibrations corporelles et les correspondances énergétiques constituent différents supports de cette démarche, qui accorde une place centrale à la perception et à la reconnaissance de soi.
Pour découvrir plus précisément l’utilisation corporelle des diapasons, vous pouvez également consulter mon article consacré à l’anxiété, au système nerveux et à la sonothérapie.
Consultation à Naves-Parmelan (Annecy) ou en visio
Si cet article résonne en vous,
je vous accompagne dans cette démarche, en consultation en présentiel à Naves-Parmelan, près d’Annecy (Haute-Savoie), ou en visio où que vous soyez.
Stéphanie Poulakos
Rééquilibrage énergétique & informationnel · Bioanalogie · Clair-information psychique
Séances en cabinet près d’Annecy et à distance.
La sonothérapie et les approches énergétiques sont des pratiques complémentaires de bien-être. Elles ne remplacent pas un diagnostic, un traitement médical ou un accompagnement psychologique lorsque ceux-ci sont nécessaires.
